c) Or la clause de consentement proposée par la X ne tient nullement compte de ce qui précède. D'une part, elle ne dit pas clairement à quelles sociétés de recouvrement la X pourrait faire appel, donc ne permet pas aux demandeurs de savoir quel type d'informations on pourrait récolter sur leur compte ni auprès de qui, ce qui fait que la X viole le principe de la transparence.