En effet, elle est d'avis que le traitement de données personnelles ne pose aucun problème à partir du moment où le demandeur a fourni lui-même ces informations. Cela ressort de ce qu'elle écrit : "... et que le futur locataire, en remplissant et signant le formulaire, donne son consentement" (lettre du 9.10.2001, page 2, point 1, 1er paragraphe) ou "c’est le locataire qui accepte de donner cette information" (lettre du 9.10.2001, page 2, point 2, 1er paragraphe) ou encore "... le formulaire, qui, on le rappellera, est signé spontanément par le locataire" (lettre du 9.10.2001, page 4, point 5, 2e paragraphe).