La clause de consentement proposée par la X ne tient nullement compte de ce qui précède. En outre, la façon dont la X pose les questions peut faire croire à une personne qui cherche un logement que si elle ne donne pas son consentement, elle ne pourra pas s’inscrire sur la liste des demandeurs, autrement dit qu’elle n’a pas d’autre choix que de le donner. Particulièrement choquant est le fait que la X se montre certes d’une part disposée à adapter certains points de son formulaire à la décision de la Commission fédérale de la protection des données, voire à renoncer à les y mentionner (le salaire exact du demandeur, son loyer