Ces questions sont en principe inadmissibles. Les deux dernières questions, en particulier, servent en général à déterminer si le locataire potentiel est susceptible d'envisager une contestation du loyer au sens de l'article 270 CO. Ces questions ne peuvent pas être posées car l'exercice d'un droit prévu par la loi ne saurait avoir une quelconque influence sur le choix d'un locataire adéquat. Il va de soi que si de telles questions sont malgré tout posées, le locataire potentiel est en droit de ne pas y répondre ou d'y répondre de manière inexacte.