si elle permet de tirer des conclusions quant à l'appartenance raciale). En principe inadmissible, la collecte de cette indication ne se justifie qu'à des conditions particulières (par exemple si des statuts prévoient une proportion déterminée de Suisses et d'étrangers dans un immeuble). Si ce renseignement est exigé par le contrôle de l'habitant, la police des étrangers ou une autre autorité en vertu d'une disposition légale, le bailleur ne doit le recueillir qu'auprès des personnes pour lesquelles la collecte est prescrite légalement (en général, il s'agit des locataires qui emménagent).