On ne saurait dès lors admettre que le traitement des données se justifie sur la base du consentement de la personne concernée. Il est également illusoire de considérer que le locataire potentiel a généralement la liberté de ne répondre qu'à certaines des questions. Au contraire, le fait d'éluder quelques-unes des questions, considérées comme une atteinte à la vie privée, entraîne en général l'élimination du candidat intéressé à la location du logement. Le consentement effectif constitue par ailleurs uniquement un motif justificatif dans la mesure où il s'étend à une atteinte précise à la personnalité.