La Cour rendait une décision y relative en date du 11 septembre 2012 (TPF 671.420.026 s.). S'il apparaît que la Cour a tardé à réagir, il doit également être constaté que la banque A., connaissant la procédure mise en place par la Cour pour assurer la gestion des valeurs patrimoniales séquestrées, soit le recours à un expert, a violé l'ordonnance incidente du 31 juillet 2012, qui lui imposait d'informer ledit expert "sans délai de l'apparition probable de soldes négatifs sur les comptes séquestrés et de lui faire part dans le même temps d'au moins une proposition de transfert aux fins d'éviter que