En l'espèce, cette somme correspondrait au gain manqué annuel, depuis le refus du MPC d'autoriser un transfert de CZK 100'000'000, requis par la société en date du 20 janvier 2011, entre sa relation près la banque A. et une autre relation bancaire lui appartenant, ouverte près la banque Z. à Zurich. Le MPC a justifié le refus d'autoriser l'investissement en question par le fait que les explications fournies par la requérante ne permettaient pas de considérer que les investissements projetés étaient des placements sûrs, au sens de l'ordonnance sur le placement des valeurs patrimoniales séquestrées du 3 décembre 2010