considérants). L'avantage correspondant pour la société NIKÉ a consisté en une non-augmentation de son passif dans la même mesure. L'enquête n'a toutefois pas permis de mettre en lumière ou de saisir un quelconque actif propriété de la société NIKÉ qui, le cas échéant, aurait pu être confisqué et restitué à la République tchèque en rétablissement de ses droits, conformément à la doctrine précitée.