Ceci découle en premier lieu de l'insuffisance des éléments de preuve, la partie plaignante se dispensant de produire ou de requérir la production des "plans de scission" dont elle se prévaut. Mais surtout, même dans l'hypothèse où lesdits "plans de scission" avaient été versés au dossier, il reste que le droit tchèque pertinent n'est pas établi. En effet, rien n'indique que ce droit prévoirait, lorsqu'une société subit un dommage du fait d'une infraction pénale avant d'être scindée en plusieurs sociétés différentes, que la créance y relative passerait à une seule des sociétés issues de la division, et non à l'ensemble.