9.4.4 En l'état du dossier, la Cour ne peut se convaincre que les droits de MUS_3 découlant des actes de gestion déloyale ne seraient pas passés à l’ensemble des sociétés issues de la scission de MUS_3, dont deux importantes sociétés minières, mais uniquement à la société ADONIS, qui n'exerce aucune activité minière, n'emploie aucun salarié et admet par ailleurs ne pas avoir d'activité économique (TPF 671.926.352, ch. 25). Ceci découle en premier lieu de l'insuffisance des éléments de preuve, la partie plaignante se dispensant de produire ou de requérir la production des "plans de scission" dont elle se prévaut.