La partie plaignante allègue que la société IASO et la société PANACÉE n'auraient "pas été les successeurs universels en droit" de MUS_3" (TPF 671.926.352, ch. 20). À l'appui de cette conclusion, elle se prévaut des Sections 69c et 220zb du Code de Commerce tchèque. En particulier, selon la partie plaignante, le chiffre 4 de la Section 220zb prévoirait que, "s'il n'est pas clair si un actif a été transmis ou non à la société qui succède, alors il est présumé que l'actif demeure chez la société initiale" (TPF 671.926.353, ch.