Bien que conseillé par un avocat suisse, ACHILLE a choisi de ne pas participer à la procédure devant la Cour de céans (TPF 671.653.001), de sorte que rien ne laisse à penser que la confiscation pourrait se révéler d'une rigueur excessive à son égard. En conséquence, le solde des valeurs patrimoniales déposées sur la relation n° 10, dont l'origine criminelle est établie, doit être confisqué, en application de l'art. 59 ch. 1 aCP (70 al. 1 CP). Les droits des lésés ne n'opposent pas à la confiscation (v. infra consid. 10 et sous-considérants).