Par surabondance, il n'est ni établi, ni allégué que la société ANTÉROS ait fourni la moindre contre-prestation en échange des sommes transférées sur les relations n° 2 et n° 3. La confiscation ne saurait davantage se révéler d'une rigueur excessive à l'égard de la coquille vide qu'est la société ANTÉROS, ce qui n'est d'ailleurs pas non plus allégué.