De plus, vu ce qui précède, la connaissance qu'avait OLIVIER de la provenance criminelle des valeurs patrimoniales déposées sur les relations n° 2 et n° 3 est celle-là même qu'avait la société ANTÉROS, qui ne saurait ainsi davantage avoir acquis les valeurs patrimoniales en question dans l'ignorance des faits justifiant la confiscation, au sens de l'art. 59, ch. 1, par. 2 aCP (70 al. 2 CP).