La question de savoir si la société LIMOS est intervenue pour dissimuler une donation faite par OLIVIER à son fils NICOLAS, ou alors pour simuler une telle donation (dans l'hypothèse où NICOLAS agirait dans l'intérêt et sur instructions de son père) peut demeurer ouverte. En effet, dès lors qu'il n'est ni établi, ni allégué que la société LIMOS ou NICOLAS ait fourni la moindre contre-prestation en échange des sommes transférées sur la relation n° 8, la confiscation ne saurait se révéler d'une rigueur excessive à l'égard de la coquille vide qu'est la société LIMOS, ce qui n'est d'ailleurs pas non plus allégué.