La société LIMOS doit être considérée comme un tiers au sens de l'art. 59, ch. 1, par. 2 aCP (70 al. 2 CP), en ce sens que son unique ayant droit économique n'est pas l'un des auteurs des infractions décrites aux considérants 2, 3 et 4 du présent jugement, mais le fils de l'un d'eux (cf. théorie de la transparence ["Durchgriff"], supra consid. 7.11.9.1/b.1).