Ainsi, vu ce qui précède, la connaissance qu'avait OLIVIER de la provenance criminelle des valeurs patrimoniales déposées sur les relations n° 4 et n° 7 doit être imputée à la société NOMOS, qui ne saurait ainsi davantage avoir acquis les valeurs patrimoniales en question dans l'ignorance des faits justifiant la confiscation, au sens de l'art. 59, ch. 1, par. 2 aCP (70 al. 2 CP).