La relation n° 7 n'a pas été alimentée par d'autre source que la relation n° 4, laquelle a elle-même été alimentée à hauteur de 99% par des valeurs patrimoniales d'origine criminelle (v. supra consid. 7.11.1). Ainsi, 99% des valeurs patrimoniales séquestrées sur la relation n° 7 constituent une part du produit tiré par OLIVIER des infractions préalables examinées aux considérants 2, 3 et 4 du présent jugement. La relation n° 7 a servi à opérer des placements fiduciaires de ces valeurs.