ADRIEN était en outre l'auteur d'un fax du 25 mai 1999 à JEAN comprenant un projet de lettre à l’intention d'ELIE exposant la ferme volonté de la société NIKÉ d’acheter les actions de MUS détenues par l’Etat tchèque (v. supra Faits, G.2.4.3/e). Dans ces conditions, soit ADRIEN et ALFRED ont dû payer ALBERT et LUCIEN pour entrer dans l'actionnariat de la société DYSIS, soit ils sont intervenus strictement formellement, en qualité d'hommes de paille, pour occulter le fait qu'ALBERT et LUCIEN étaient les uniques actionnaires de la société DYSIS, à concurrence de 50% chacun.