D'autres éléments au dossier prouvent que son paiement, bien que prévu dans le contrat, n'était pas voulu par les parties (v. infra consid. 7.8.3). L'enquête n'a pas permis de déterminer le sort final des USD 63'563'200 (valeur CHF 111'154'000) détournés de MUS via les sociétés MORPHÉE, ELÉOS et NIKÉ avant d'être ventilés sur les comptes bancaires suisses de diverses sociétés des groupes ARTÉMIS et APOLLON. Le MPC ne prétend d'ailleurs pas qu'une partie des avoirs saisis consiste en cette partie du produit des infractions.