En définitive, JEAN a quitté une activité lucrative dépendante qui lui permettait de vivre décemment, pour participer, dans la gestion et l'administration de diverses sociétés, dont la société NIKÉ, à la commission de plusieurs infractions qui lui ont procuré, d'une part, des revenus réguliers extrêmement confortables et, d'autre part, une fortune estimée à plusieurs dizaines de millions de francs suisses. Il a agi par avidité et il lui aurait été facile de ne point passer à l'acte, l'instruction n'ayant pas fait apparaître d'autre mobile que l'appât du gain.