b. JEAN s'est rendu coupable de faux dans les titres en rapport avec la signature de quatre formulaires A auprès de banques suisses. Il a agi ainsi pour dissimuler les liens existant entre la société NIKÉ, société ayant publiquement annoncé qu'elle était détentrice d'importants paquets d'actions de MUS, et les personnes d'ALBERT, LUCIEN et OLIVIER, tous trois actionnaires de MUS. Sa faute ne saurait être qualifiée de faible. Ces infractions ont été prises en considération à titre accessoire pour fixer la peine.