Avant d'exercer son activité coupable en qualité d'administrateur de la société NIKÉ, JEAN bénéficiait d'une profession qui, a priori, lui fournissait, ainsi qu'à son épouse et à ses deux filles née en 1986 et 1988, de bonnes conditions d'existence. Aucune circonstance extérieure autre que l'ampleur des profits criminels escomptés ne semble l'avoir incité à commettre des infractions. Il lui aurait donc été facile de ne point passer à l'acte. C'est par avidité que JEAN a décidé de prêter son concours à la commission de l'escroquerie. Vu ce qui précède, la culpabilité de JEAN est très lourde.