La gestion et l'administration de la société NIKÉ procuraient à JEAN une source de revenus régulière confortable (TPF 671.930.047). À cela s'ajoute que JEAN a encore été rémunéré pour son activité de membre du conseil de surveillance de MUS, qu'il a exercée à partir du 28 août 1998, à la demande des actionnaires de la société NIKÉ. Avant d'exercer son activité coupable en qualité d'administrateur de la société NIKÉ, JEAN bénéficiait d'une profession qui, a priori, lui fournissait, ainsi qu'à son épouse et à ses deux filles née en 1986 et 1988, de bonnes conditions d'existence.