Ces changements ne sauraient être interprétés par la Cour comme l'expression d'un remord ou d'une prise de conscience de ses fautes par l'intéressé. En effet, durant la procédure, ALBERT n'a pas admis avoir commis la moindre faute. Il n'a pas davantage collaboré à l'établissement des faits, même si les circonstances justifiaient des explications de sa part. ALBERT s'est toutefois présenté à son procès, à la deuxième citation. Une peine de base s'approchant du maximum prévu pour l'infraction de gestion déloyale se justifie, soit 41 mois.