représentation et de prête-nom ressortant de différents contrats, respectivement a caché que les réels acquéreurs étaient les dirigeants de MUS avec leurs acolytes (PAUL, MARCEL et JEAN) et que le financement se faisait au moyen des fonds de MUS". Cette précision permet de comprendre que les actes reprochés à JÉRÔME sous l'angle de l'accusation d'escroquerie (v. supra consid. 2) lui sont également reprochés sous l'angle de l'art. 305bis CP.