C'est dès lors à raison que le MPC ne reproche pas à PAUL d'avoir "ordonné, respectivement accepté que JEAN vende" à la société ELÉOS, pour le compte de la société NIKÉ, les 85'373 actions de la société MUS ayant fait l'objet du dernier contrat mentionné plus haut au chapitre Faits, G.3. En effet, ce contrat a été conclu le 29 novembre 2002, soit à une date à laquelle PAUL avait quitté, contre indemnité, le cercle des ayants droit économiques de la société ARTÉMIS, société mère de la société NIKÉ.