En sa qualité d'ayant droit économique de la société NIKÉ, PAUL était l'un des bénéficiaires du produit des crimes préalables précités, jusqu'au 12 juin 2002. C'est dès lors à raison que le MPC ne reproche pas à PAUL d'avoir "ordonné, respectivement accepté que JEAN vende" à la société ELÉOS, pour le compte de la société NIKÉ, les 85'373 actions de la société MUS ayant fait l'objet du dernier contrat mentionné plus haut au chapitre Faits, G.3.