Le transfert de la propriété de chacune de ces actions par la société NIKÉ vers la société ELÉOS est propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales d'origine criminelle, au sens de l'art. 305bis CP. En sa qualité d'ayant droit économique de la société NIKÉ, PAUL était l'un des bénéficiaires du produit des crimes préalables précités, jusqu'au 12 juin 2002.