Ce faisant, PAUL avait la conscience et la volonté de ventiler plus loin et de poursuivre l'introduction dans l'économie légale des fonds transférés sur le compte n° 38 ainsi que d'en dissimuler le lien avec l'infraction préalable au préjudice de MUS. Il a donc intentionnellement ordonné la commission d'actes propres à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il savait qu'elles provenaient d'un crime, se rendant ainsi coupable de blanchiment d'argent au sens de l'art. 305bis CP.