4.2), PAUL, vu sa qualité d'ayant droit économique de la société NIKÉ et du groupe ARTÉMIS, devait le connaître et l'avoir approuvé. Sauf preuve du contraire, il s'impose de considérer que la gestion du produit criminel – considérable en l'occurrence – détenu en commun par peu d'ayants droit économiques est le fruit d'une décision commune de ces ayants droit.