En effet, même à suivre la thèse du MPC selon laquelle ces créances ont été financées par MUS, aucun élément du dossier ne porte à croire que les liquidités de MUS ayant servi à acquérir lesdites créance puissent provenir d'une infraction pénale. Rien ne permet non plus de penser que les fonds transférés par ces sociétés du groupe DÉESSE vers la société TITAN HYPÉRION (Londres) puissent avoir une origine autre que l'activité licite de ces sociétés. Le MPC ne le prétend d'ailleurs pas.