Ce faisant, OLIVIER avait la conscience et la volonté de ventiler plus loin les valeurs patrimoniales en cause, d'en poursuivre l'introduction dans l'économie légale et d'en dissimuler le lien avec l'infraction préalable au préjudice de MUS. Il a ainsi intentionnellement ordonné la commission d'actes propres à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il savait qu'elles provenaient d'un crime, se rendant coupable de blanchiment d'argent au sens de l'art. 305bis CP.