En effet, même à suivre la thèse du MPC selon laquelle ces créances ont été financées par MUS, aucun élément du dossier ne porte à croire que les liquidités de MUS ayant servi à acquérir lesdites créances puissent provenir d'une infraction pénale. Rien ne permet non plus de penser que les fonds transférés par ces 11 sociétés du groupe DÉES- SE vers la société TITAN HYPÉRION (Londres) puissent avoir une origine autre que l'activité licite de ces 11 sociétés. Le MPC ne le prétend d'ailleurs pas non plus.