d'accusation s'applique, mutatis mutandis, au chapitre I.C/1.2.6 de l'acte d'accusation. Il ne saurait être retenu que les créances acquises contre ces 11 sociétés l'auraient été en violation du droit pénal. En effet, même à suivre la thèse du MPC selon laquelle ces créances ont été financées par MUS, aucun élément du dossier ne porte à croire que les liquidités de MUS ayant servi à acquérir lesdites créances puissent provenir d'une infraction pénale.