Le reproche formulé correspond, mutatis mutandis, à celui formulé à l'endroit de JEAN au chapitre I.A/1.2.5 de l'acte d'accusation. Il peut dès lors être renvoyé, mutatis mutandis, au considérant 4.11 du présent arrêt, dont il résulte, notamment, que: - la Cour est liée par l'absence d'allégation précise d'un crime préalable dans l'acquisition des actifs liés à la société DÉESSE;