d'USD 150'000'000 commis au préjudice de MUS entre décembre 1998 et avril 2002; les 123'510 actions restantes ont été acquises au moyen du produit de l'un ou l'autre des deux détournements précités. Le transfert de la propriété de chacune de ces actions par la société NIKÉ vers la société ELÉOS est propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales d'origine criminelle, au sens de l'art. 305bis CP. En sa qualité d'ayant droit économique de la société NIKÉ, MARCEL était l'un des bénéficiaires du produit des crimes préalables précités.