En sa qualité d'ayant droit économique de la société ARTÉMIS depuis sa création, MARCEL connaissait l'origine criminelle des valeurs patrimoniales en cause (v. supra consid. 4.14.3). Il devait savoir qu'elles étaient destinées, pour partie, à acquérir la participation du FNM dans MUS, moyennant la commission d'une escroquerie dont il était coauteur (v. supra consid. 2.15) et, pour le solde, à être ventilées vers les comptes bancaires ouverts aux noms de différentes sociétés des groupes ARTÉMIS et APOLLON (qui détenait la société HÉBÉ).