En effet, même à suivre la thèse du MPC selon laquelle ces créances ont été financées par MUS, aucun élément du dossier ne permet d'établir que les liquidités de MUS ayant servi à acquérir lesdites créances pussent provenir d'une infraction pénale. Rien ne permet éga- - 318 - lement de penser que les fonds transférés par ces 11 sociétés du groupe DÉESSE vers la société TITAN HYPÉRION (Londres) puissent avoir une origine autre que l'activité licite de ces 11 sociétés. Et le MPC ne le prétend d'ailleurs pas.