4.11.2.4 Enfin, la thèse qui consisterait à dire que JEAN a obtenu la "mainmise sur MUS" par la commission d'infractions pénales et que dès lors, l'utilisation faite des actifs de MUS suite à l'obtention de cette "mainmise" serait illicite, indépendamment de la provenance des actifs utilisés, du fait d'une sorte de contamination, ne saurait être retenue. En effet, s'il est établi que l'actionnariat de MUS acquis par les prévenus l'a été intégralement par la commission d'infractions pénales, il n'est en revanche nullement établi que les EUR 30'000'000 ayant servi à acquérir des actions et actifs de différentes so-