À supposer que le MPC allègue l'existence d'un crime préalable autre que les détournements faisant l'objet des chapitres I.A/1.1.1 et I.A/1.1.2 de l'acte d'accusation (ces derniers ayant déjà fait l'objet de l'examen de la Cour; v. supra consid. 4.11.2.1), force est de constater que le MPC ne décrit en rien une telle infraction préalable. L'acte d'accusation ne mentionne pas quand, où, comment, ni par qui un autre détournement aurait été commis au préjudice de MUS, ni le montant de ce détournement.