En vertu de la maxime d'accusation, la Cour est liée par l'absence d'allégation précise d'un crime préalable de corruption dans l'acquisition des actifs liés à la société DÉESSE. Le MPC semble reprocher à JEAN d'avoir blanchi le produit d'une infraction de corruption dans le cadre de l'acquisition par la société TI- TAN RHÉA d'actions et d'actifs liés au groupe DÉESSE. Le crime préalable ne fait cependant nullement l'objet d'une description claire et précise dans l'acte d'accusation. 4.11.2.3 De la formulation de la phrase suivante (acte d'accusation, p. 42):