mique de la société ARTÉMIS en date du 22 novembre 2004, JEAN a codécidé et co-ordonné le paiement de l'indemnité de sortie d'OLIVIER, tout en sachant que cette indemnité constituait la rétribution d'OLIVIER pour sa participation aux crimes préalables et qu'à ce titre, elle était susceptible d'être confisquée (art. 70 CP). Ce faisant, JEAN a commis un acte propre à entraver l'identification de l'origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales dont il savait qu'elles provenaient d'un crime. Il s'est ainsi rendu coupable de blanchiment d'argent au sens de l'art.