n'explique en vertu de quoi l’administration fiscale pragoise interviendrait comme intermédiaire dans une vente d’actions entre deux sociétés privées; selon la pièce 07-26-79-0107 en effet, le motif du versement est purement fiscal («redeliver of tax») et ne concerne pas la société DYSIS. En l'état du dossier, rien n'indique donc que ces CZK 60'000'000 étaient dues initialement par l'administration fiscale tchèque à la société DYSIS et que toutes deux avaient convenu que le règlement de la dette se ferait par paiement à la société TITAN LÉ- TO/TITAN THÉIA.