Il peut ainsi être exclu qu'un acheteur de bonne foi ait pu, entre le 5 et le 12 décembre 2002, acquérir les 8’629’471 actions en questions auprès de la société ZÉPHYR, puis les revendre à la société TITAN PHÉBÉ. Vu l'étroitesse des liens entre les sociétés ZÉ- PHYR et TITAN PHÉBÉ, le contrat manquant entre ces deux sociétés dans la chaîne des propriétaires de MUS prévoyait donc forcément soit que la société TITAN PHÉBÉ agissait à titre fiduciaire pour la société ZÉPHYR, soit que la société TITAN PHÉBÉ se portait acquéreur à crédit des 8'629'471 actions de MUS, auprès de la société ZÉPHYR entre le 5 et le 12 décembre 2002.