Parmi les anciens Ministres tchèques entendus dans le cadre de la procédure pénale suisse par voie d'entraide internationale, seul TANCRÈDE, Ministre de l’agriculture entre 1998 et 2002, a exprimé une opinion divergente sur ce point en déclarant que, dans le cadre d’une privatisation, le fait qu’une société soit acquise par ses dirigeants, au moyen des ses propres actifs, "ne remettait rien en cause" (12-15-05-0021), précisant que "si les lois de la République tchèque ont été violées, il dépend des autorités tchèques de s’en occuper" (12-15-05- 0022/23).