Ministre de l'intérieur de 1998 à 2000, LAMBERT a déclaré que, s’il avait soupçonné que MUS puisse être acquise par ses dirigeants, au moyen des ses propres actifs, il aurait demandé la suspension des débats sur ce point et un examen rigoureux de la situation pour avoir des informations complémentaires (12- 15-07-0021). LAMBERT précise qu’il n’aurait pas pu voter en faveur du projet s’il s'était avéré que des particuliers avaient acquis des actions de MUS au moyen de fonds ne leur appartenant pas (12-15-07-0022). - 277 -