Qualifiant un tel procédé d’incorrect, EPHREM a précisé: «il est certain que la méthode consistant à privatiser une société en utilisant l'argent de cette dernière, ne fait pas partie de celles que j'aurais pu soutenir» (12-15-06-0042). S'agissant plus précisément de MUS, EPHREM a déclaré ne pas avoir eu connaissance que le groupe TITAN n’avait rien investi dans l’acquisition de MUS et que l’achat d'actions de MUS ait pu se faire au moyen des actifs de cette dernière (12-15-06-0038).