Ministre de l’industrie et du commerce entre 1998 et 2002, EPHREM a assuré qu'en tant que membre du Gouvernement tchèque, il n'aurait jamais voté en faveur d'une privatisation au bénéfice des administrateurs d'une société, tout en sachant que la direction de la société utilisait les fonds de cette dernière pour l'acquérir et la contrôler. Qualifiant un tel procédé d’incorrect, EPHREM a précisé: «il est certain que la méthode consistant à privatiser une société en utilisant l'argent de cette dernière, ne fait pas partie de celles que j'aurais pu soutenir» (12-15-06-0042).